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Un magazine de Claire Doutriaux

Tous les dimanches à 20h00 Karambolage se penche sur les particularités de la culture quotidienne française et allemande.

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Un magazine de Claire Doutriaux

Tous les dimanches à 20h00 Karambolage se penche sur les particularités de la culture quotidienne française et allemande.

Un magazine de Claire Doutriaux

01/01/11

La lettre du mois : janvier 2011

Chers amis Shadoks de la rédaction d’arte,
 
Le sujet karambolage retraçant l’histoire des Shadoks m’a beaucoup plu.

Cette si jolie espèce, qui au cours du siècle est presque tombée dans l’oubli et qui est réapparue ces dernières années sous forme de  plusieurs DVD et maintenant également sur arte, a été ressuscitée par karambolage.

J’ai moi-même découvert les Shadoks ( en noir et blanc ) fin des années 60, début des années 70, lors de leur première diffusion en Allemagne sur la chaîne de télévision régionale NDR, appris à les aimer et dès lors ils ne me sont plus sortis de la tête.

Mes parents m’ont fabriqué à l’époque un modèle réduit d’un Shadok en 3D ( voir photo ci-dessus : note de la rédaction ). Mon père a pris du fil de fer pour faire les pieds et les jambes qu’il a pliés et assemblés pendant que ma mère prenait de la toile de jute et du coton pour faire le corps. Ce Shadok existe encore aujourd’hui, je peux volontiers vous en envoyer une photo si ça vous intéresse.

Pendant mes années de formation, au début des années 80, lorsque j’étais en vacances à la mer, j’accompagnais toujours mes lettres d’un shadok, dessiné au dos.
Comme vous pouvez le constater, les Shadoks m’ont profondément marqué.

Une des raisons pour laquelle ils pompaient :

Si je me souviens bien, la raison pour laquelle ils pompaient continuellement, c’est que l’atmosphère de la planète Shadok était à l’intérieur de la planète tandis que les Shadoks vivaient à l’extérieur de cette planète. Ainsi pour survivre, ils devaient constamment repousser l’atmosphère de la planète vers l’extérieur en pompant à l’aide de leurs pieds.

À propos du vocabulaire utilisé par les Shadoks et mentionné dans l’émission : certes ils utilisaient bien les quatre voyelles 'GA', 'BU', 'ZO', 'MEU' mais ils utilisaient également la voyelle 'NI' ce qui contribuait à la confusion générale car le cerveau des Shadoks ne pouvait emmagasiner que quatre voyelles et non cinq, ce qui provoquait inévitablement des malentendus.

Un grand merci en tout cas pour ce sujet karambolage !

Une émission que je suis avec grand plaisir !

Merci, et à bientôt,

T. R.

Edité le : 25-01-11
Dernière mise à jour le : 07-02-11


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