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Un magazine de Claire Doutriaux

Tous les dimanches à 20h00 Karambolage se penche sur les particularités de la culture quotidienne française et allemande.

> Élèves et étudiants karambolent > la HAW de Hambourg

Un magazine de Claire Doutriaux

Tous les dimanches à 20h00 Karambolage se penche sur les particularités de la culture quotidienne française et allemande.

Un magazine de Claire Doutriaux

05/11/14

Karambolage à la HAW de Hambourg

Almut Schneider, professeure à la HAW, "Hochschule für angewandte Wissenschaft" (Université de sciences appliquées) de Hambourg est venue me voir à Paris en 2010 pour me proposer de participer à son séminaire d'animation (Grafikdesign). Un séminaire Karambolage. Ainsi pendant 2 semestres, je l'ai accompagnée dans son travail d'encadrement des étudiants. Ceux-ci réunis en groupes de 2, 3 voire 4 étudiants pouvaient choisir l'un des 3 courts textes que nous avions écrits à la rédaction de Karambolage à leur intention. Certains étudiants étaient quasi-débutants, d'autres plus confirmés. Almut Schneider, visiblement très appréciée de ses étudiants pour ses qualités d'écoute et de stimulation, a réussi à les motiver fortement. L'enjeu était de taille : achever une animation dans un délai aussi court, alors que les étudiants avaient plein d'autres travaux en cours, représente une sacrée gageure. Et l'animation, c'est long, long, long à réaliser...

Voici les films des élèves du semestre d'été 2011. Ils expliquent eux-mêmes leur travail par un petit texte d'accompagnement.

Claire Doutriaux



le mot: le tiroir

Dimitri Chotin et Andrea Hammelgran :



Nous avons toujours voulu faire un film d’animation tous les deux pour voir ce qu’on peut faire avec du Stopmotion. Nous avons utilisé le procédé classique d’image par image en nous aidant d’une grande vitre pour avoir un second plan. Nous avons aussi utilisé une quantité énorme de cartons et de peinture acrylique pour fabriquer nos objets. On tournait surtout le week-end, mais parfois on séchait quelques cours pour pouvoir filmer aussi en semaine. Ce qui est finalement devenu indispensable. Une grande partie des images a vu le jour pendant les vacances semestrielles. Juste avant l’échéance, on s’est rendu compte que sans les effets sonores il manquait quelque chose de crucial au film. Une fois le montage terminé, on a donc embauché quatre étudiants américains qui ont créé la piste sonore. Après coup on peut dire que le duo a bien fonctionné et que l’entente avec les étudiants étrangers a été une expérience enrichissante, nous sommes très fiers du résultat !




Joey Poppenborg, Julia Steinigeweg, Anair Perry et Thale Luschnat :



Nous étions un groupe de quatre, trois Allemandes et une Française. Le mélange était pratique et instructif, nous avions deux points de vue pour l’interprétation. Nous venons toutes les quatre de différentes branches du design et communication. Pour faire ce film nous avons appris à faire de l’animation avant mais aussi pendant le tournage. On s’est séparées, les unes ont pu se spécialiser dans la conception et les autres dans la réalisation. Nous sommes satisfaites du film et fières d’avoir travaillé avec Karambolage.





le quotidien: Allo

Luise Holst, Marìa Inés Suarèz Hölters et Sophie Klein :



Ce film est né d’un travail de groupe pour le cours "médias contemporains" en lien avec l’émission Karambolage. Nous avons mis le texte en image en utilisant le procédé d’image par image, pour cela nous avons utilisé du papier transparent, du papier journal et de la réglisse pour faire les lettres.





Sarah Roloff :



Je m’appelle Sarah Roloff, j’étudie l’illustration et j’ai réalisé le sujet "Allo" toute seule. J’ai tout dessiné avec mon crayon à papier jaune préféré, j’ai ensuite scanné et tout assemblé sur ordinateur. C’était important pour moi d’aller au-delà de l’histoire, je me suis intéressée aux premiers pas de la narratrice.




Viktoria Grunjajew et Christin Joecks :



Nous sommes étudiantes en "design et communication". Pour le sujet "Allo", nous avons fait nos objets à base de papier. Les objets et scènes se déplient comme dans un Origami, ils font évoluer l’histoire. Sachant que nous voulions raconter l’histoire avec humour, nous espérons que le public s’est autant amusé à regarder le film que nous à l’animer.




Lèxpression: "Mein Name ist Hase"

Laura Westerheider, Dominik Wigger, Hannes Seth et Baptiste Tassel :



On sait qu’il n’est pas toujours facile de trouver un terrain d’entente dans un groupe de quatre. Nous sommes d’autant plus fiers d’avoir atteint notre but sans problème. Nous voulions d’entrée trouver un style homogène malgré la répartition des tâches. Nous souhaitions aussi raconter une histoire dans l’histoire, marquer les esprits avec nos personnages sans s’en tenir exclusivement au texte.




La question: taper sur la table

Anita Grzes, Mareike Graf et Milena Aleksandrova :



Pour expliquer pourquoi les étudiants tapent sur la table à la fin du cours, nous avons fait renaître un amphithéâtre classé monument historique !

Edité le : Fri Sep 23 12:00:00 CEST 2011
Dernière mise à jour le : Wed Nov 05 17:58:07 CET 2014