En explorant de part en part les plus somptueux portraits du 19e siècle qu’Ingres nous a laissés, sans oublier ses dessins voluptueusement pointillés, il s’agira de montrer qu’un des peintres les plus réactionnaires de son temps n’a rien d’académique — mais qu’il a jeté les bases d’une esthétique de la photogénie contemporaine, selon cette course aux définitions toujours plus hautes de l’image, telle que nous la vivons aujourd’hui.
Extrait 1
Extrait 2







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