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Cultures Electroniques

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Cultures Electroniques

23/09/09

Ars Electronica 2009

Human Nature


Pour ses 30 ans, du 3 au 8 septembre, le festival Ars Electronica a battu ses records : 300 événements, 800 artistes et scientifiques en provenance de 31 pays, 565 journalistes et 72500 visiteurs...

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Ars Electronica est un festival dédié aux arts numériques et aux nouvelles technologies. C'est au bord du Danube à Linz en Autriche que les auteurs de systèmes experts scientifiques, artistiques et économiques débattent des répercussions sociales des nouvelles technologies.
Pour ses 30 ans, du 3 au 8 septembre, le festival Ars Electronica a battu ses records : 300 événements, 800 artistes et scientifiques en provenance de 31 pays, 565 journalistes et 72500 visiteurs...
A chaque année sa thématique : une "nouvelle économie culturelle" en 2008 où il était question des réseaux sociaux, d'architecture des données, de participation, "la simplicité" en 2007 sur l'adaptation et la simplification des interfaces, "l'hybridation" en 2005. Cette année, le festival s'articulait autour de la question de la "nature humaine".

Nos coups de coeur

  • "Drink. Pee. Drink. Pee. Drink. Pee." de Britta Riley et Rebecca Bray
    Les deux artistes américaines Britta Riley et Rebecca Bray proposaient dans le hall du bâtiment principal des workshops quotidien pour sensibiliser les festivaliers aux problèmes de recyclage de nos déchets organiques. Un grand aquarium peu ragoutant, témoignait de la toxicité de nos résidus urinaires et invitait à une expérience un peu hors du commun : recycler son urine en engrais. Comment ça marche?

  • "Nemo Observatorium" et "Shrink" de Lawrence Malstaf
    Toujours dans le hall de la Brucknerhaus, trois immenses panneaux composés de deux films plastiques et d'aspirateurs d'air. Trois fois par jour, trois performeurs se glissent entre ces minces membranes transparentes et se retrouvent "emballés sous vide", il s'agit de la version performative de l'installation "Shrink" de Lawrence Malstaff. Quel effet ça fait?

  • "Mission Eternity" du collectif etoy.CORPORATION
    Un cimetière numérique en plein centre ville, c'est ce que proposait le collectif suisse etoy.CORPORATION. Pendant notre séjour, le collectif a organisé un culte mortuaire numérique en mélangeant 8 grammes des cendres de Timothy Leary à du ciment pour former un pixel en béton intégrer au "Sarcophagus"...

  • "Opera Calling" du collectif !Mediengruppe Bitnik
    Le groupe Bitnik présentait une vidéo : sous-titres blancs sur écran noir, une retranscription assez minimaliste mais pertinente de leur action hacktiviste "Opera Calling". Des micros, un opéra, une salle d'exposition et un programme qui appelle aléatoirement les abonnés pour leur donner la possibilité d'écouter en direct "Le chevalier à la Rose". Comment ont-ils faits?

  • "Rider spoke" de Blast Theory
    Pour finir, Anne, envoyée spéciale à Linz, a enfourché un vélo un peu particulier : muni d'un écran tactile, d'un récepteur wifi, d'écouteurs et d'un micro pour une visite un peu spéciale de la capitale européenne 2009. Aux manettes, le collectif britannique Blast Theory, spécialiste du jeu-performance à l'échelle d'une ville. Que faut-il faire?

A lire aussi


- "Perpetual Storytelling Apparatus" de Benjamin Maus et Julius von Bismarck
- Linz, capitale culturelle européenne 2009
- "Human Nature" la thématique 2009 du festival
- Le blog en direct de Linz
- Quelques photos du festival

Edité le : 22-09-09
Dernière mise à jour le : 23-09-09