- « Rencontre » : Fiona Bennett
Reprendre un usage désuet et en faire une audace chiquissime… La modiste Fiona Bennett a façonné son style sur ce principe. Le chapeau était passé de mode ? Elle allait le réinventer pour en faire un accessoire des plus chics ! De son atelier-laboratoire de Berlin sortent des couvre-chefs saisissants. Tout est dans l’art et la manière : l’amour du détail, de l’audace, et des visions étonnantes. Véritables bijoux, ses chapeaux extravagants ont conquis un public international de couturiers, comédiens, et designers...
La bonne adresse :Le magasin de Fiona Bennett :
Hutgalerie Fiona Bennett
Große Hamburger Straße 25, 10115 Berlin.
À l’automne Fiona Bennett proposera sa première collection pour les hommes : Gentle Men, et pour l’occasion elle leur fera une nouvelle place dans sa boutique berlinoise.
Lien : Le site officiel de Fiona Bennett
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ÉMISSION DU 16 JUIN 2008
- « Tendances » : Milan
Chaque année les designers du monde entier se retrouvent à Milan. Simple salon du meuble ? Pas du tout, plutôt un savant mariage entre mobilier, haute couture et art. Les avant-gardes ont rendez-vous à Milan avec un seul mot d’ordre : fuir l’homogène, le standard, la conformité. Matériaux bruts, hyper technologiques, sensuels ou aériens, leur design goûte aux mélanges les plus sophistiqués. Ici aussi, l’écologie impose sa loi : les créateurs transforment, recyclent, récupèrent, pour le plaisir des yeux et le confort des corps.
Lien :Le Salon International du Meuble à Milan
- « La petite histoire » : de l’Aston Martin
L’Aston Martin c’est d’abord l’histoire d’une rencontre entre un très bon vendeur, Robert Bramford, et un excellent mécanicien, Lionel Martin. Tous les deux aiment les voitures. Ils ont un petit atelier près de Londres où ils vendent des Singer. Mais leur rêve est de construire leur propre automobile. En 1913 Lionel Martin remporte la course d’Aston Clinton. Le jeune pilote garde le nom de la côte Aston, colle le sien à côté : Martin, et donne naissance à cette prestigieuse voiture : l’Aston Martin. Après avoir connu des hauts et des bas, en 1947 un certain David Brown rachète l’entreprise Aston Martin et lance une série de voitures avec ses initiales DB2, DB3, DB4…5, 6, 7, 8. Ces voitures allaient devenir culte. Notamment grâce à un espion de sa majesté au charme ravageur, j’ai nommé l’agent 007 James Bond. L’Aston Martin incarne tout l’esprit anglais. Sportive, stylée, et en même temps très classique, élégante et puissante.
Liens :Le site officiel d’Aston Martin
Informations en français sur l’histoire de l’Aston Martin
Livre :
Aston MartinFrédéric Brun
Éditions Timée
- « Coulisses » : Kitchen Galerie
La bonne adresse :Ze Kitchen Galerie - 4, rue des Grands-Augustins, 75004 Paris
Livre :
Les couleurs du goûtWilliam Ledeuil
Éditions du Seuil
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ÉMISSION DU 17 JUIN 2008
- « Tendances » : théâtralisation des boutiques
Musées ? galeries d’art ? cathédrales ? Les grandes marques de luxe ont des boutiques spectaculaires… Pour soutenir son prestige et galvaniser ses ventes, le luxe fait appel à des architectes de renom et des stars du design. Renzo Piano pour Hermès, Andrée Putmann chez Guerlain, Marino et Carlson du côté de Vuitton, tous scénarisent l’espace et transforment les boutiques en théâtre. Les grandes griffes avaient déjà des mégastores en Asie et aux États-Unis, désormais elles en ont aussi en France. Le magasin Vuitton, sur les Champs-Élysées, est même le plus grand du monde.
Les bonnes adresses :La Nouvelle Maison Lancel – 127, avenue des Champs Élysées, 75008 Paris
Magasin Louis Vuitton – 101, avenue des Champs Élysées, 75008 Paris
La Galerie Van Cleef & Arpels – 22, place Vendôme, 75001 Paris
Livre :Nouvelles Architectures Commerciales
Raul A. Barreneche
Phaidon
- « La petite histoire » : de la crème Nivéa
C’est en 1911 qu’un docteur allemand, Paul Gerson Unna obtient la première émulsion d’huile dans l’eau. Cette découverte étonnante allait donner naissance à la première pommade médicale. Ajoutez de l’essence de rose et de muguet et pleins de petits secrets, et voilà comment la première crème cosmétique est née. Reste à lui trouver un nom. Comme elle est blanche comme neige, les inventeurs l’ont appelée Nivéa, de nix, nivis la neige en latin. Elle est rentrée dans toutes les salles de bain, a caressé toutes les mains, et ne cesse de « révéler notre beauté intérieure à l’extérieur ». C’est la la réclame, comme on disait à l’époque, qui permet à la crème dans les années 1920, de connaître un succès fou. Mais si Nivéa devient un objet culte c’est grâce à sa fameuse boîte bleu.
Lien :Pour plus de détails sur l’histoire de la crème Nivéa.
- « Coulisses » : Éric Fréchon
Tout jeune commis, il rêvait du Bristol. Éric Fréchon règne désormais sur ses cuisines. Ses deux étoiles au Michelin, il les a décrochées en ne transigeant pas sur la qualité des produits. S’il goûte aux mets raffinés, Éric Fréchon aime aussi enrichir les plus simples : sardines et pieds de cochon seront par lui anoblis. Quand tradition et invention se conjuguent, le plaisir des papilles est garanti…
La bonne adresse :Le Bristol – 112, rue du Faubourg Saint Honoré, 75008 Paris
Livre : (leider nur auf Französisch erhältlich)
Tout ce que vous devez avoir goûté au moins une fois dans votre vieEric Frechon, Sylvia Gabet et Hervé Amiard
Édition du Chêne
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ÉMISSION DU 18 JUIN 2008
- « Tendances » : Courson, Jardins du XXIe siècle
Envie d’un week-end la tête dans les fleurs ? Au printemps et à l’automne, les passionnés de botanique se rassemblent au domaine de Courson, près de Paris. Les paysagistes y créent des jardins éphémères, des fleurs inédites y sont baptisées… Berceau des tendances depuis 25 ans, les Journées des plantes de Courson nous réapprennent l’art du jardin, et plus précisément l’art du jardin heureux. À quoi ressemble le jardin du XXIe siècle ? Il s’affirme de plus en plus écologique, il protège la beauté d’un monde désormais menacé. Les prochaines Journées des plantes auront lieu du 9 au 11 octobre 2007.
La bonne adresse :Domaine de Courson - 91680 Courson Monteloup
- « La petite histoire » : du baby-foot
C’est l’histoire d’un homme : Lucien Rosengart, employé des usines Citroën. On lui doit la traction avant et la ceinture de sécurité. Un jour de pluie, Lucien Rosengart était désemparé : il ne savait pas comment faire passer le temps à ses petits-enfants. Vivant dans la région de Marseille où le foot est un sport sacré, il décida de créer un jeu de foot miniature pour les amuser. Et dans les années 30 le premier baby-foot est né. Entre les deux guerres, le baby-foot s’installe dans les cafés et apporte un moment de détente et de convivialité. Les joueurs prennent une forme humaine, s’habillent de bleu blanc rouge pour rappeler que c’est une invention française, cocorico ! La planche servant de support au terrain devient verte et on se plaît à envoyer les balles en l’air. Mais il faut attendre les années yéyé pour que le baby-foot fasse l’unanimité et prenne les couleurs du monde entier. Puis le baby-foot déserte les troquets pour rentrer dans les maisons des particuliers. Aujourd’hui il n’est plus considéré seulement comme un loisir mais comme un sport de compétition. Depuis six ans, la France est championne du monde. Mais elle pourrait bien un jour être détrônée par les Chinois, qui depuis quelque temps le pratiquent on ne peut plus sérieusement. Pour la petite histoire le baby-foot a été baptisé par les Anglais. Il signifie tout simplement petit foot. Mais les Anglais l’appellent communément table soccer, sauf quand ils veulent mettre la French touch.
La bonne adresse :Magasin Bonzini - 24, rue Désiré Vienot, 93170 Bagnolet
Lien :La Fédération Française de Football de Table
- « Coulisses » : Dilara Erbay
À 33 ans, la chef turque Dilara Erbay a déjà beaucoup voyagé. Encore jeune fille, elle rêvait de devenir Premier Ministre. Son diplôme de Sciences politiques en poche, elle choisit de s’envoler pour la Colombie où la cuisine devient son métier. Mais le pays lui manque, et Dilara y retourne auprès d’un maître des fourneaux qui rêve d’en faire « une » chef. Aujourd’hui c’est chose faite. Au Cezayir, restaurant glamour d’Istanbul, elle conjugue cuisine traditionnelle et expérimentale… avec une bonne humeur contagieuse.
Lien :Le restaurant Cezayir à Istanbul
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ÉMISSION DU 19 JUIN 2008
- « Tendances » : La nature pour demeure
Lien :Si vous avez envie de passer une nuit dans une cabane perchée
- « La petite histoire » : de la Well Tempered Chair
Au premier abord, la Well Tempered Chair est un siège surprenant, qui interpelle et ne laisse personne indifférent. Toute en rondeur, d’allure instable, cette chaise est l’œuvre du designer anglais Ron Arad. Excentrique et fantaisiste il s’amuse à explorer toutes les possibilités qu’offre l’acier trempé. En 1986 il crée la Well Tempered chair, une chaise très design mais sur laquelle on hésite à s’asseoir. Cette chaise de Ron Arad est constituée de quatre bandes d’acier trempé, vissées à l’aide de boulons. Sa forme rappelle celle du fauteuil Club. Haute de presque un mètre, large et profonde de 80 centimètres elle est tout à fait instable. En revanche elle a un petit truc bien à elle qui la rend très agréable : elle s’adapte à la température du corps de son utilisateur.
Liens :Le site de Ron Arad
Vitra
- « Coulisses » : L’Atomium
L’histoire de l’Atomium de Bruxelles ressemble à celle de la Tour Eiffel : construit pour l’exposition universelle de 1958 il devait être détruit. Mais la gigantesque molécule en cristal de fer a séduit et s’est maintenue pour devenir un symbole de la ville. Galvanisé par un récent lifting, l’Atomium vibre aussi de l’intérieur au rythme du design et des artistes. Flamboyant sous les rayons du soleil, l’inox de l’Atomium s’allume aussi la nuit, c’est Ingo Maurer, grand poète de la lumière, qui a été chargé de faire rayonner la molécule géante dans le noir.
Lien :L’Atomium
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ÉMISSION DU 20 JUIN 2008
- « Tendances » : Le renouveau Copenhague
Liens :Christian Hanak : sites de l’exposition "Byen Forandring"
et du DAC (Centre dannois d’architecture)
SHL (Schmidt Hammer, Lassen)
Bjarke Ingels Group
VIPP
- « Rencontre » : Violise Lunn
La bonne adresse : Violise Lunn – Gothersgade 54, Baghuset 1 TH, 1123 Copenhagen
- « Coulisses » : Le « Fox » de Copenhague
La bonne adresse :Hôtel Fox - Jarmers Plads 3, DK-1551 Copenhagen V






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