Il y a vingt ans entrait en vigueur une loi ouvrant les archives de la Stasi aux victimes de la police secrète de la RDA, aux journalistes et aux chercheurs. Les services de renseignement est-allemands avaient mis en place un réseau de surveillance tentaculaire. Ils avaient fiché pas moins de 5,2 millions de personnes. A ce jour, 1,7 million de personnes ont consulté leurs documents et même si le rythme des demandes ralentit, l’Office chargé des archives de la Stasi continue de recevoir 18 000 requêtes chaque année. Géraldine Schwarz a interrogé le président de l’Office, Roland Jahn, élu dans ses fonctions par le Parlement allemand il y a un an.
Dans quelle mesure l'Office chargé des archives de la Stasi est-il un exemple pour les jeunes démocraties nord-africaines ?
Pourquoi est-ce important de rendre ces archives publiques ?
La publication de tels dossiers est-elle susceptible de diviser un pays ?
Plus de 22 ans après la chute du Mur, qui s'intéresse encore à ces dossiers ?







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